Le musée de la Légion Etrangère
par Philippe Guyot

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Le musée d'Aubagne rappelle les différentes campagnes.
En haut l'Afrique du Nord après la Seconde Guerre mondiale.
En bas, la Première Guerre mondiale.

A l'issue de la Deuxième Guerre mondiale et surtout de l'Indochine, le Musée se révèle beaucoup trop exigu. En 1958, une articulation est imaginée autour d'une salle d'honneur, prolongée par un espace consacré aux drapeaux et aux reliques, et d'une vaste salle des campagnes. Elle voit le jour en 1961 et sert moins d'un an, avant d'être abandonnée. C'est ce concept ambivalent qui est appliqué lorsque, à Aubagne, nouvelle maison mère de la légion, est construit le nouveau musée de la Légion étrangère. Les plans de 1958 sont utilisés comme document de référence et adaptés au terrain bien particulier du côté nord-ouest de la vaste place d’armes du quartier en cours de construction. Un bâtiment est conçu sur deux niveaux, le frontispice du premier étage formant une toile de fond blanche sur laquelle se détache, dans la perspective de « la voie sacrée », le monument aux morts de la Légion étrangère. M Pierre Messmer, ministre des armées, en pose la première pierre le 30 avril 1963, puis procède à son inauguration trois ans plus tard, conjointement avec le général Kœnig, ancien officier de Légion comme lui.


L'annexe de Puyloublier est entièrement consacrée à l'uniformologie
et constitue une référence incontournable pour un domaine qui demande une grande précision
et des recherches longues et complexes.

 

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