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Le
musée d'Aubagne rappelle les différentes campagnes.
En haut l'Afrique du Nord après la Seconde Guerre mondiale.
En bas, la Première
Guerre mondiale.

A l'issue de la
Deuxième Guerre mondiale et surtout de l'Indochine, le
Musée se révèle beaucoup trop exigu. En
1958, une articulation est imaginée autour d'une salle
d'honneur, prolongée par un espace consacré aux
drapeaux et aux reliques, et d'une vaste salle des campagnes.
Elle voit le jour en 1961 et sert moins d'un an, avant d'être
abandonnée. C'est ce concept ambivalent qui est appliqué lorsque, à Aubagne,
nouvelle maison mère de la légion, est construit
le nouveau musée de la Légion étrangère.
Les plans de 1958 sont utilisés comme document de référence
et adaptés au terrain bien particulier du côté nord-ouest
de la vaste place d’armes du quartier en cours de construction.
Un bâtiment est conçu sur deux niveaux, le frontispice
du premier étage formant une toile de fond blanche sur
laquelle se détache, dans la perspective de « la
voie sacrée », le monument aux morts de la Légion étrangère.
M Pierre Messmer, ministre des armées, en pose la première
pierre le 30 avril 1963, puis procède à son inauguration
trois ans plus tard, conjointement avec le général
Kœnig, ancien officier de Légion comme lui.

L'annexe
de Puyloublier est entièrement consacrée à l'uniformologie
et
constitue une référence incontournable pour un
domaine qui demande une grande précision
et des recherches longues et complexes.
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