page
1 - page 2- page 3 - page
4 - page 5
La
campagne de Crimée
(1845-1855)
Héritière
des plans de Pierre le Grand, la Russie de Nicolas Ier menaçait
Constantinople ; à la demande des Turcs, Français et Anglais
s'unirent pour s'y opposer. Une flotte de 500 navires amena les
alliés aux Balkans, puis sur les plages de Crimée. La bataille
de l'Alma, en rase campagne, opposa l'armée russe de Sébastopol
aux forces franco-anglaises qui obtinrent le succès avec des
tactiques de combat totalement différentes. Les Russes s'enfermèrent
alors dans Sébastopol et 80.000 hommes, français et anglais,
assiégèrent pendant un an la puissante place forte de toute récente
construction. Elle fut enlevée le 8 septembre 1855 grâce à la
conquête de la position de Malakoff. Aussitôt après, les Russes
demandaient la paix.

Légionnaire
revêtu de la "criméenne"
(1854-1855)
Cette
campagne est évoquée par de nombreuse pièces d'habillement, d'équipement
et d'armement françaises et étrangères, ainsi que par des autographes
des commandants en chef successifs de l'Armée d'Orient : Saint-Arnaud,
Canrobert et Pélissier ; nombreux souvenirs de ce dernier qui
conquit à Sébastopol son bâton de maréchal et son titre de duc
de Malakoff. Le personnage complet le plus représentatif est
un légionnaire revêtu de la "criméenne", manteau à capuchon
créé pour cette campagne.

Officier
d'infanterie
(1852-1860)
page
1 - page 2- page 3 - page
4 - page 5