L'armée et la pensée vietnamienne du Xe siècle au XIXe siècle
par Nicolas MICALLEF

page 1 - page 2 - page 3

 

GLOSSAIRE

B

Bac Thành : bac nord, thành citadelle, remparts, retranchement, forteresse - citadelle du nord.

Bêp : qui dirige - petit grade correspondant à celui de caporal.

Binh : armée, soldat.

C

Cai : celui qui dirige - petit grade correspondant à celui de sergent.

Cai binh : cai avoir le contrôle, la surveillance, diriger ; binh armée, soldat - notable chargé des affaires militaires de la commune.

Chành quan vê : chành principal chef, colonel ; quan mandarin ; régiment royal de la capital - colonel d'un régiment royal de la capitale.

Chua : prince, seigneur, maître suprême.

Co' : régiment de province équivalent à 500 hommes.

Côt-co : côt colonne, pilier - mât du drapeau, tour de guet permettant de donner l'alarme au moyen de drapeaux de différentes couleurs.

Cu' Nhon : grade universitaire qui correspond au grade de licencié.

D

Daï-Viêt : daï le grand ; viêt au-delà - le royaume qui s'agrandit.

Dê dôc : commander ; dôc général, chef militaire.

Doï : chef de 50 soldats qui équivaut au grade de capitaine dans l'armée viêtnamienne.

G

Gia-Dinh : gia bon, doux, rendre les gens heureux ; dinh établir, fixer immuablement - nom ancien de la province "Affermissement du bonheur" qui correspond à la région de Saigon.

Gia-Long : gia bon, doux, ayant l'intention de rendre les gens heureux ; long grand, éminent, prospère - Gia-Long (1802-1819) était le nom de règne de Nguyên Anh, descendant de la dynastie des Nguyên renversée à la fin du 18ème siècle par le soulèvement des Tây-S'on (1771-1802).

H

Huê : capitale de l'empire viêtnamien de la dynastie des Nguyên au 19ème siècle.

Hung-Yen : hung progresser, avancer ; yen paix, quiétude - nom de la province "Paix qui se manifeste".

Khanh-Hoa : khanh bonheur, félicité ; hoa paix, harmonie - nom de la province "Concorde et félicité" qui correspond à la région de Nha-Trang.

Ki Hoa : ki fortifications, remparts ; hoa feu - lignes de ki Hoa ; ouvrages fortifiés que les Viêtnamiens croyaient imprenables et qui défendaient la ville de Saigon. Il est à rappeler que les marins français occupèrent la citadelle et la ville de Saigon en moins de six heures.

 

page 1 - page 2 - page 3

© 1997-2008
Conflits & Stratégie
Tous droits réservés