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La bataille (suite)
Les armées saffrontent
À dix
heures, Montcalm ordonna à ses soldats davancer. Les Britanniques,
qui sétaient fait quelques petits abris pour se protéger
des canons français, se levèrent et avancèrent à leur tour. La
ligne française marchait plus vite car elle descendait les buttes-à-Nepveu.
Presque arrivés à portée de fusil, les miliciens se jetèrent
au sol et ouvrirent le feu. Leurs sergents leur ordonnaient de
se relever, mais il était trop tard, la ligne était cassée.
Les
Britanniques encaissèrent les coups sans rien faire, la coordination était
gardée même si le nombre des pertes augmentait. Les Français
avancèrent encore un peu, car ils voulaient se rendre à mi-portée
de fusil des Britanniques. Ceux-ci avaient reçu lordre
de ne tirer quà 12 mètres des Français. Au travers de la
fumée produite par les fusils des miliciens, les Français virent
les Britanniques lever leurs fusils
Une
formidable déflagration déchira les rangs français. Une deuxième
rangée de Britanniques savança et fit feu. Les pertes françaises étaient énormes...
Les Britanniques chargèrent ensuite à la baïonnette. Cen était
trop : les troupes françaises rompirent les rangs. Réguliers
en tenue blanche et miliciens prirent la fuite. Montcalm passait
sous la porte Saint-Louis pour entrer dans la citadelle, quand
un éclat dobus ou une balle perdue latteignit dans
le dos. On dut laider à traverser la porte.
Après
Montcalm, larmée déroutée passa la porte en courant. Les
Britanniques avaient commencé à suivre les Français, mais leur
avance fut stoppée par des tireurs délite miliciens et
indiens embusqués dans les boisés entourant les plaines. Cest
eux qui infligèrent le plus de pertes aux Britanniques.

Marin
des campagnies franches de la marine
par Leliepvre
Après la bataille
Les
pertes britanniques sont de 78 morts et de 600 blessés ; les
pertes françaises (qui ont été comptées avec moins de précision)
sélèvent à 600 morts et blessés.
Montcalm
décéda durant la nuit et sera "enterré dans un cratère dobus,
sous la chapelle des Ursulines. "Wolfe, lui, mourut sur
les plaines de sa troisième blessure en carrière. Cest
Townshend qui prit le commandement à sa mort et qui remporta
la victoire. Monckton fut aussi "durement touché",
une balle lui transperça le poumon gauche.
Quelques
heures plus tard, Bougainville arriva avec ses soldats fatigués.
George Townshend réussit à rassembler "quelques bataillons épuisés
pour le chasser, mais il navait pas dénergie ni de
talent pour la poursuite." De son côté, Vaudreuil rassemblait
larmée française. Il consulta les officiers, qui avaient
survécu, pour connaître les possibilités de contre-attaque. Ils
le convainquirent de se retirer à Montréal par chemin indirect,
sinueux, mais sûr. Il fit donc retraiter larmée vers le
nord et ensuite vers louest pour éviter les Britanniques.
Sur sont chemin, Vaudreuil rencontre le chevalier de Lévis. Ce
dernier était maintenant le commandant des troupes françaises,
mais il était sous les ordres de Vaudreuil, le gouverneur. Lévis
fit donc marche arrière et revint à Montréal avec son armée et
celle de Bougainville.
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