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Les forces en présence
Larmée
britannique
Wolfe
bombarde la citadelle de Québec, de jour comme de nuit depuis
deux mois. Tout cela parce que lamiral Charles Saunders
a posté 3.000 hommes et des pièces dartillerie sur la Pointe-Lévis,
que Montcalm avait laissée sans défense.
Les
Britanniques possèdent 49 vaisseaux de guerre, qui sont en position
sur le fleuve, privant les Français de liaison maritime avec
lEurope.
Wolfe, à 32
ans, est en mauvaise santé, autant physique que mentale. Il a
des rhumatismes chroniques et de la gravelle. Il a dû saliter
un mois avant la bataille des Plaines parce quil a été victime
dune attaque de dysenterie. Ses troupes ne sont plus motivées, à cause
de la maladie, des Indiens et de linaction.
De
plus, le général britannique avait déjà décidé de lever le siège
le 20 septembre si la situation ne saméliorait pas. Le
débarquement sur la plage du Foulon était sa dernière tentative
avant de plier bagages et de partir.
Larmée
française
Larmée
française comptait plus de 15.000 hommes, sous les ordres du
général français Louis Joseph, marquis de Montcalm, en comptant
les soldats réguliers, les miliciens et les alliés amérindiens.
Les Français avaient lavantage du nombre et ils défendaient
une citadelle bien située. De plus, lhiver approchait à grands
pas, ce qui aurait forcé Wolfe à lever le camp, parce quil
nétait pas préparé pour passer un hiver en Nouvelle-France.
Même
si les contremarches britanniques les avaient épuisés, Montcalm
pouvait aussi compter sur les 3 000 soldats délite qui
se tenaient en réserve à Cap-Rouge sous les ordres de Bougainville,
Mais
Montcalm, âgé de 47 ans, avait déjà commis une erreur stratégique
qui le désavantageait beaucoup : la ville était bombardée,
de jour comme de nuit, parce quil navait pas défendu
la Pointe-Lévis.

Soldat
et officier des compagnies franches de marine
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