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Conclusion
Au
fil des décennies la Légion étrangère a su mettre en place une
gestuelle, des coutumes et des traditions qui ont pour fonction
de souder entre eux les hommes servant dans ses rangs. La tradition
annihile les différences - Français, étrangers - qui existent
entre les hommes pour en faire des légionnaires, des hommes solidaires
les uns des autres, fièrs de porter le képi blanc, dépositaires
dune histoire commune, dune culture commune et ayant
tous le même état desprit. En résumé, la Légion étrangère
est parvenue à mettre en place un ensemble de coutumes et de
traditions qui créent, développent et entretiennent lesprit
de corps.

La
compagnie de voltigeurs du 1er bataillon du 2e régiment étranger
monte à l'assaut des hauteurs d'Ischeriden derrière
son chef,
le 24 juin 1857, parfaite expression de l'esprit de corps de la Légion. Après
cette journée, la Kabylie est définitivement soumise.
Aquarelle par Pierre Bénigni.
Bibliographie
-
Jean Brunon, Georges
R. Manue, Pierre Carles, Le Livre d'Or de la Légion étrangère
- édition du cent cinquantième anniversaire (1831-1981),
Editions Lavauzelle, 1981
-
Comor, André-Paul, La
Légion étrangère, PUF, Que sais-je ?, 1992.
-
Hallo, Jean, Monsieur
Légionnaire, Lavauzelle, 1994.
-
Porch, Douglas, La
Légion étrangère 1831-1962, Arthème Fayard 1994, version
anglaise 1991.
-
Szecsko, Tibor, le
grand livre des insignes de la Légion étrangère, I.I.L.E./S.I.H.L.E.,
1991.
Iconographie
Musée de la Légion étrangère à Aubagne
et revue Képi blanc
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