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Conclusion
Cette
rétrospective historique ne donne qu'une très vague
idée sur les systèmes d'armes et les agents biologiques
qui ont ou auraient pu être utilisés lors des conflits
cités. On retiendra surtout que, outre l'emploi des mycotoxines,
des maladies telles que la morve, le typhus, la peste, le choléra
et le charbon ont été vraisemblablement utilisées.
Il
existe le plus souvent des possibilités prophylactiques
et thérapeutiques permettant de limiter la portée
de telles armes, mais l'utilisation de souches génétiquement
modifiées limite ces moyens.
On
a souvent invoqué l'épidémicité comme
un facteur gênant en raison des risques en retour encourus
en l'absence de vaccination, en particulier par les troupes utilisatrices.
Ceci est vrai pour des troupes régulières. Mais
peut-on en dire autant en cas de terrorisme, lorsque les utilisateurs
n'ont pas peur de la mort ?
Il
ne faut certes pas céder à la panique. Il faut
néanmoins être plus que vigilants ! Et surtout ne
pas oublier la dimension psychologique d'un tel risque ! Une
enveloppe remplie de talc ou de charbon de bois pilé peut
faire plus de dégâts qu'une attaque réelle,
par la psychose engendrée, une attaque réelle pouvant
a contrario renforcer la cohésion de la Nation cible !
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