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Je suis immédiatement tombé dans « les
pommes » et ce qui m’est arrivé après
je ne l’ai su qu’en lisant après la guerre les
papiers sanitaires me concernant, aux archives de Kassel. Je suis
resté quatre semaines dans le coma, sans parler et temporairement
aveugle. De l’hôpital de Charkow (Kharkov) je fus envoyé par
avion sanitaire à l’hôpital principal de Krakau
(Cracovie) en Pologne. Ma convalescence d’hôpital en
hôpital se prolongea jusqu’en septembre 1943. De là,
les blessés de nouveau apte au combat furent envoyés
dans des écoles pour être refondus dans leurs unités
ou d’autres unités. 
Le
3. SS-Panzer-Regiment ne comporte que 11 Tigres mais ils remporteront
des
succès considérables et aucun ne sera définitivement
détruit.
Les combats ne sont pas encore pour maintenant car le
long canon de 88 mm est encore protégé.
Je retournais donc à Beneschau, près de Prague où là m’attendait
une grosse surprise. Mon chef m’avait recommandé pour
l’Eiserne Kreuz II, le Panzerkampfabzeichen en Argent. La
première en récompense de ma bravoure au combat et
l’insigne de combat des blindé pour douze jours de
combats avec mon char. J’étais très fier de
ces décorations ainsi que de l’insigne des blessés
en argent pour ma deuxième et grave blessure. J'accueillie
en plus avec une grande joie une permission de quinze jours. [note du
traducteur : après un passage au grade d’Uscha
puis chef de Kompanie Georg se retrouva au bataillon de Sturmgeschütz
III (canon d'assaut) de la 16. SS-Panzer-Grenadier-Division Reichführer
SS en Italie où il fut une nouvelle fois blessé.
L'unité fut transférée en Hongrie début
mars et il perdit une jambe lorsque son sturmgeschütz reçu
un coup direct. Georg m’a toujours dit que s’il avait été dans
un Tigre il aurait encore sa jambe.]
Dotation
du 3. SS-Panzer-Regiment de la Totenkopf à Koursk

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