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Autres corps de troupes
XIIe Corps : 3 divisions
et 30000 hommes en cours d'organisation. Surveille la frontière
espagnole.
XIIIe et XIVe Corps en projet
de formation à Paris à partir d'unités de
marche laissées en dépôt. Ils formeront en
septembre le noyau dur de la défense de Paris.
Forces stationnées à Rome
: 5000 hommes (2 régiments d'infanterie, 2 de cavalerie).
Troupes de marine : 11000
hommes (division Vassoigne) embarqués et menaçant
les côtes allemandes. Elles forment par la suite des unités
de marche qui vont s'illustrer à Sedan ou à Paris.
Troupes d'Afrique, stationnées
en Algérie : 25000 hommes (4 RI, 3 bataillons de chasseurs à pied,
1 régiment étranger, 6 régiments de cavalerie).
Défense des places :
44000 hommes et 360 canons de campagne.
Après les défaites
parallèles de Spicheren (Forbach) et de Woerth le 6 août,
le haut commandement est réorganisé en deux armées
distinctes, l'empereur s'effaçant en raison d'une maladie
diminuant largement ses (faibles) capacités à commander
en chef.
Armée du Rhin ou de Lorraine
(Maréchal Achille Bazaine) : Elle comprend les IIe,
IIIe et IVe corps d'armée ainsi que la Garde impériale
et une brigade égarée du Ve corps. Se repliant
vers la place de Metz et est rejointe par le VIe corps. Elle
livre plusieurs batailles indécises (Borny, Rezonville,
St Privat) mais se retrouve définitivement enfermée
dans son périmètre à partir du 19 août.
Armée d'Alsace puis Armée
du camp de Chalons (Maréchal Patrice de Mac Mahon) : Elle
se replie vers l'ouest avec les Ier, Ve et VIIe corps d'armée.
Elle est rejointe par le XIIe corps venant du sud ainsi que
par l'empereur et va manouvrer vers Sedan ou elle est prise
au piège le 1er septembre et capitule le 2.
A la proclamation de la République,
le 4 septembre 1870, les armées françaises sont
pour l'une prisonnière et pour l'autre enfermée
dans Metz sans espoir de secours. Seules quelques fractions échappées
du désastre et les troupes de dépôt forment
le noyau des armées républicaines en formation.
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