Organisation de l'artillerie et du train d'artillerie français 1800-1815
par Philippe BELLADEN

1798/1804 - 1805/1809 - 1810/1813 - 1814/1815

 

1810

Lors de l'annexion de la Hollande à la France, l'incorporation de l’artillerie hollandaise permet la création :

  • d'un 9ème régiment à pied ;
  • d'un 7ème régiment à cheval, ne comportant que 2 compagnies qui seront incorporées en 1811 à 2 autres régiments d'artillerie à cheval ;
  • d’un 14ème bataillon du train d'artillerie.

Le train des équipages est complété par un 13ème bataillon et par 1 bataillon provisoire créé en Espagne.


1812

Lors de l'invasion de la Russie, tous les régiments d'artillerie fournissent des compagnies qui participent à la campagne.

Le Train des Equipages compte alors 22 bataillons.


1813

En suite de l’épouvantable retraite de Russie, afin de compenser la faiblesse de l’infanterie dont il dispose, l'Empereur augmente le plus possible la puissance de son artillerie.

Le 21 janvier, 4 compagnie sont ajoutées à tous les régiments d’artillerie à pied.

Le 1er août, 2 compagnies sont ajoutées à tous les régiments d’artillerie à pied et 4 des régiments d’artillerie à cheval reçoive une septième compagnie de guerre.

Toutes les divisions d’infanterie comportent désormais 2 compagnies d’artillerie à pied.

Les réserves de corps d’armée et d’armée ont suivi la même évolution vers un renforcement de l’artillerie.

La Garde aligne 20 batteries.

Les batteries à pied sont attelées avec les chevaux des bataillons du train.

Au retour de Russie, 9 bataillons du Train des Equipages peuvent être reconstitués et 3 nouveaux bataillons sont créés dans le courant de l’année.

 

1798/1804 - 1805/1809 - 1810/1813 - 1814/1815

© 1997-2008
Conflits & Stratégie
Tous droits réservés