Français
et Autrichiens cherchent à rejoindre la principale armée
française qui vient denvahir Hanovre. Frédéric II
cherche à empêcher cette jonction qui placerait son armée
en nette infériorité.
Le
plan des alliés est dencercler laile gauche
prussienne par un mouvement tournant de grande ampleur.
La cavalerie prussienne contre-attaque sous les ordres
de Seydlitz qui analyse avec justesse et promptitude la
situation. Elle repousse dabord la cavalerie alliée.
Puis, une fois regroupée et avec le soutien de lartillerie,
elle jette la confusion dans les rangs de linfanterie.
Linfanterie, massée à gauche du dispositif prussien
sengage alors par échelon. En moins dune heure
et demi, les troupes alliées sont en déroute. La moitié des
forces alliées nont pas été engagées mais se joignent
aux fuyards.