Bonaparte
croit son ennemi encore à Turin. Son armée marche donc en
ordre dispersé pour faciliter le ravitaillement sur le pays.
Il est surpris avec une fraction de son armée : les
corps de Lannes et Victor et la cavalerie de réserve de Murat,
soit 18 000 hommes.
Vers
une heure de laprès-midi, les Français sont repoussé.
Son adversaire croît la victoire acquise et place ses unités
en formation de marche. Bonaparte nabdique pas et rallie
ses troupes, renforcées par larrivée opportune du corps
de Desaix (10 000 hommes).
La
contre-attaque débute vers 5 heures de laprès-midi
par une action frontale de Desaix sur lavant-garde
ennemie. Elle est complétée par une attaque de la cavalerie
française sur le flanc nord du gros des forces autrichiennes,
soutenue par le corps de Lannes et la Garde.
La
moitié de son armée détruite, Mélas retraite et capitule
le lendemain (15 juin 1800).