Les
Français et les Piémontais envahissent la Lombardie. Alors
quils avancent au nord du Pô. Une division de la Garde
impériale rejoint la tête du pont de Turbigo, sur un affluent
du Pô, le Tessin. Ses ordres sont de donner de la profondeur
au dispositif français. La résistance autrichienne est acharnée
et les deux adversaires engagent de plus en plus dunités
dans une bataille qui se développe ainsi inopinément.
Dans
la furieuse mêlé qui sen suit lélan des troupes
françaises, plus promptes également à rejoindre le champ
de bataille, force les Autrichiens à la retraite. Le champ
de bataille constitué de vignes et de jardins ne facilite
pas la coordination des unités qui agissent souvent de leur
propre chef. Les deux régiments de la Légion étrangère notamment,
mènent une charge à la bayonnette qui les conduit jusque
dans la ville.