Conformément
aux ordres de Napoléon, Davout infléchit sa marche vers louest
pour couper les lignes de communications entre larmée
prussienne et Berlin. Le duc de Brunswick lassaille
alors avec le gros de ses forces.
Malgré un
ennemi deux fois supérieur en nombre, Davout résiste pendant
plus de six heures à des assauts répétés. Les rumeurs de
la victoire de Napoléon sur les troupes prussiennes restées
en arrière-garde à Iéna démoralisent
des attaquants fatigués. Le duc de Brunswick est mortellement
blessé lors des combats et le roi de Prusse, Frédéric William
III, doit assurer le commandement. Davout en profite pour
lancer une contre-attaque qui achève de désorganiser le dispositif
ennemi. Comme à Iéna, les compagnies
dartillerie à cheval viennent tirer à bout portant
sur un ennemi quelles contribuent à désorganiser.
Bernadotte,
qui a mal interprété les ordres de Napoléon tente de le rejoindre
en « marchant au son du canon » mais il arrive
quand la bataille est déjà gagnée.
La
résistance de Davout et les nouvelles de Iéna provoquent
la désagrégation des forces prussiennes.