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Champs de bataille Seconde Guerre mondiale n°3

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100 pages couleur grand format (23 x 30 cm).
14 profils, 14 cartes, 2 schémas, 8 ordres de batailles
.

par Stéphane Commans

Sommaire

INTRODUCTION

La mécanisation de la cavalerie française
dans l’entre-deux-guerres
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Les forces en présence[cliquer ici]

La prise de contact avec la 4. Panzer-Division,
le 12 mai 1940
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Le XVI. Panzer-Korps passe à l’attaque, le
13 mai 1940
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La poursuite, le 14 mai 1940 [cliquer ici]

Bilan et enseignements [cliquer ici]

Le musée du Corps de Cavalerie français 1940
à Orp-Jauche
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Nos auteurs...
• Stéphane Commans est un historien amateur, spécialiste des combats blindés de la Seconde Guerre mondiale et membre de l’Association des Amis du Musée des Blindés de Saumur.

• Vincent Bourguignon est graphiste et web designer passionné par la Seconde Guerre mondiale. Il a déjà exécuté de nombreux dessins pour des livres ou des jeux et expose ses oeuvres sur http://ww2drawings.jexiste.fr et http://ww2armor.jexiste.fr/

• Jean-Philippe Liardet docteur en histoire militaire et études de défense, il est spécialiste en simulation de conflits.

• Stéphane Morhain est un dessinateur passionné notamment par la guerre de Sécession, la guerre russo-japonaise et les blindés.

Edito

Dans l’esprit de la plupart des gens, les grandes batailles de chars de la Seconde Guerre mondiale se sont
livrées sur le front de l’Est, en Normandie ou dans les Ardennes. Pour eux, l’armée française de 1940 est
aussi une armée tournée vers le passé, incapable d’utiliser correctement des blindés aussi nombreux que
les Panzer.
La bataille d’Hannut nous montre au contraire un Corps de Cavalerie capable de déployer plusieurs groupements
de combats interarmes à partir des quartiers-généraux des deux brigades de ses deux Divisions
Légères Mécaniques.
Mais une manoeuvre stratégique mal conçue , la supériorité aérienne allemande et un certain manque
d’audace, lié à une mission d’ensemble défensive, vont desservir les Français. Profitant de l’expérience
acquise en Pologne et des atouts de leurs Panzer, la mobilité et les moyens de communication, les Allemands
vont réussir à plusieurs reprises à acquérir localement une grande supériorité. Leurs pertes seront
néamoins très lourdes et l’avance limitée. Mais le sort de la guerre se joue ailleurs...


Bonne lecture
Jean-Philippe Liardet (dr)

Visualisation des pages
pp 4-17 La mécanisation de la cavalerie française
dans l’entre-deux-guerres

[sommaire]

pp 18-27 Les forces en présence
[sommaire]

pp 28-45 La prise de contact avec la 4. Panzer-Division,
le 12 mai 1940

[sommaire]
pp 46-71 Le XVI. Panzer-Korps passe à l’attaque, le
13 mai 1940

[sommaire]
pp 72-77 La poursuite, le 14 mai 1940
[sommaire]
pp 78-87 Bilan et enseignements
[sommaire]
pp 88-93 Le musée du Corps de Cavalerie français 1940
à Orp-Jauche

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