Champs de bataille Thématique n° 14

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100 pages couleur grand format (23 x 30 cm)
15 cartes

Sommaire

Notre couverture
Prise d'un drapeau à l'ennemi par le 4e régiment de dragons pendant la bataille d'Iéna le 14 octobre 1806.

Les premiers cavaliers du proche-orient: de la cavalerie des origines aux assyriens [cliquer ici]
par Michel Sancho

Les cavaleries de la seconde guerre punique, la supériorité de l'armée d'Hannibal [cliquer ici]
par Damien Blondeau

L'âge d'or des chevaliers teutoniques, des rives de l'Elbe à Tannenberg [cliquer ici]
par Gautier Lamy

De l'infanterie montée aux dragons [cliquer ici]
par Christophe Gouneau

Généalogie d'une légende: la cavalerie polonaise [cliquer ici]
par Jean-Guillaume Duflot

Le corps Abonneau en août 1914 [cliquer ici]
par Jean-Claude Delhez

La cavalerie allemande de la Seconde Guerre mondiale [cliquer ici]
par Jean-Philippe Liardet

Nos auteurs...
Michel Sancho est ingénieur général de l’armement à la retraite, amateur d’égyptologie et figuriniste aguerri.
Damien Blondeau est titulaire d’un master en histoire générale et d’une
licence en histoire ancienne.
Gautier Lamy est titulaire d’une licence d’histoire et de géographie.
Christophe Gouneau est historien et joueur de wargames.
Jean-Claude Delhez est journaliste et scénariste.
Jean-Guillaume Duflot est sousofficier des troupes de marine.
Jean-Philippe Liardet est docteur en histoire militaire et études de défense.

Edito

Chers lecteurs,

L’importance de la cavalerie n’a cessé de s’accroître sur les champs de bataille à travers les âges. Très tôt, au Moyen-Orient, des guerriers montés font leur apparition, profitant de leur mobilité pour porter la menace au plus près des dispositifs ennemis. Les guerres de Hannibal marquent un tournant dans l’évolution de la cavalerie, devenue arme de choc et d’audace. Grâce à l’apport de ses redoutables cavaliers numides, celtes ou encore espagnols, le général carthaginois mène une brillante campagne au cœur de l’Italie romaine jusqu’à ce que ses précieux alliés ne changent de camp et ne précipitent sa chute. Au Moyen-âge, le combat à cheval devient l’apanage de la noblesse. L’infanterie est reléguée au rang d’arme secondaire avant que l’essor de l’archerie ne remette en cause l’ordre établi. Peu à peu, de nouvelles troupes apparaissent, plus spécifiques. Dragons, cuirassiers, chevau-légers, lanciers feront la gloire du Premier Empire. L’extinction lente des troupes montées, malgré quelques sursauts, est une réalité tout au long du XIXe siècle. La Grande Guerre marque la fin de la cavalerie classique, première victime de la mécanisation en marche. Les chevaux de combat, remplacés par les véhicules blindés, ne seront plus relégués qu’à des tâches annexes et, malgré le panache de ses hommes, les actions d’éclats de la cavalerie se feront plus rares.

Bonne lecture
Gautier Lamy

Visualisation des pages
pp 04-11 Les premiers cavaliers du proche-orient: de la cavalerie des origines aux assyriens
par Michel Sancho
[sommaire]
pp 12-27 Les cavaleries de la seconde guerre punique, la supériorité de l'armée d'Hannibal
par Damien Blondeau
[sommaire]
pp 28-41 L'âge d'or des chevaliers teutoniques, des rives de l'Elbe à Tannenberg
par Gautier Lamy
[sommaire]
pp 42-59 De l'infanterie montée aux dragons
par Christophe Gouneau
[sommaire]
pp 60-71 Généalogie d'une légende: la cavalerie polonaise
par
Jean-Guillaume Duflot
[sommaire]
pp 72-85 Le corps Abonneau en août 1914
par
Jean-Claude Delhez
[sommaire]
pp 86-91 La cavalerie allemande de la Seconde Guerre mondiale
par
Jean-Philippe Liardet
[sommaire]

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