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Champs de bataille Thématique n° 7

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Sommaire

Le contexte : des guerres de la Révolution à celles de l'Empire [cliquer ici]
par Jean-Philippe Liardet

Les forces en présence [cliquer ici]
par Jean-Philippe Liardet et Stéphane Morhain

La manoeuvre d'Ulm [cliquer ici]
Jean-Philippe Liardet avec la participation de Pascal Chambon

La bataille d'Austerlitz [cliquer ici]
Jean-Philippe Liardet avec la participation de Christophe Gouneau

La plus brillante campagne de Napoléon ? [cliquer ici]
Jean-Philippe Liardet

21 octobre 1805 : un coup de Trafalgar ? [cliquer ici]
Joël Gatrat

Les armes à feu et l'Empire [cliquer ici]
par Gilles Almeida

Le Premier Empire en simulation [cliquer ici]
par Benoît Vandewalle & Jean-Philippe Liardet

Edito

Chers lecteurs,

En 1805, la Grande Armée et l’Empereur atteignent leur apogée. Aucune des nombreuses victoires remportées par la suite ne possédera l’aura des succès éclatants d’Ulm et d’Austerlitz. Ceux–ci trouvent leurs sources dans les campagnes des années précédentes qui vont permettre à la troupe et à son chef de gagner en maturité. Les deux campagnes d’Italie et celle d’Egypte sont pour Napoléon une période d’exploration et de tâtonnements. Tant sur le plan de la pensée militaire que sur le plan de l’organisation de l’armée ou de la conduite de la guerre, il fixe ses idées et développe alors les principes qu’il appliquera durant toutes les campagnes de l’Empire.

Napoléon recherche toujours la supériorité numérique sur ses ennemis. Si celle–ci ne lui est pas acquise initialement, il tente de l’obtenir au moment de la bataille décisive qu’il recherche toujours. Ses manœuvres peuvent être regroupées en deux grands ensembles?: la manœuvre sur les arrières et la manœuvre en position centrale. Bien sûr, toutes les deux font l’objet de multiples variantes en fonction des circonstances propres à chaque opération et il apparaît souvent difficile de les appliquer à la lettre. La campagne de 1805 ne fait pas exception à la règle.

Car cette campagne fut tout sauf une promenade de santé. Napoléon est en permanence sur le fil du rasoir, à la merci d’un coup du sort ou de la patience d’ennemis supérieurs en nombre qui peuvent l’attirer loin de ses bases et ne manquent pas de courage sur le champ de bataille.

Campagne complexe sur le plan militaire, elle ne l’est pas moins sur le plan diplomatique avec une coalition hétéroclite et un Napoléon contraint d’abandonner ses projets d’invasion de l’Angleterre pour combattre sur le continent. Nous vous proposons donc près d’une quarantaine de cartes pour mieux comprendre des processus décisionnels qui préfigurent les victoires mais aussi les désastres à venir.

Bonne lecture et bonnes fêtes de fin d’année
Jean-Philippe Liardet (dr)

Visualisation des pages
pp 4-16 Le contexte : des guerres de la Révolution à celles de l'Empire
par Jean-Philippe Liardet
[sommaire]
pp 17-21 Les forces en présence
par Jean-Philippe Liardet et Stéphane Morhain
[sommaire]
pp 18-43 La manoeuvre d'Ulm
par Jean-Philippe Liardet
[sommaire]
pp 39-41 La bataille d'Auterlitz
par Jean-Philippe Liardet avec la participation de Christophe Gouneau
[sommaire]
pp 68-71 La plus brillante campagne de Napoléon
par Jean-Philippe Liardet
[sommaire]
pp 72-77 21 octobre 1805 : un coup de Trafalgar ?
par Joël Gatrat
[sommaire]
pp 80-87 Les armes à feu et l'Empire
par Gilles Almeida
[sommaire]
pp 86-87 Le Premier Empire en simulation
par Benoït Vandewalle Jean-Philippe Liardet
[sommaire]

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